Je suis Brams, passionné de football et créateur du podcast ADN FOOT !

Dans le podcast ADN FOOT, je reçois des invités pour parler du sujet qui nous enthousiasme tant, le football ! Chaque épisode est l’occasion de se livrer sur cette passion commune. C’est donc logiquement à mon tour de décrire mon parcours qui m’a mené à la création et à l’animation du podcast ADN FOOT, qui me tient tant à cœur !

Je m’appelle Brahim et je suis né en 1981 à Bourges, dans le Cher. J’ai passé mon enfance non loin de là, à Saint-Satur, près de Sancerre. Mon histoire avec le football commence comme celle de beaucoup d’enfants : par des parties improvisées entre copains sur les terrains de fortune !

La suite logique m’a fait découvrir le football de club, en portant les tuniques de l’AS Verdigny et de l’US Sancerre dans les catégories jeunes. Les premiers matchs joués avec les joies de la victoire, la frustration de la défaite… Mais surtout le plaisir de jouer en équipe (que de souvenirs !) !

Le tube cathodique a bien entendu eu son importance dans cette passion naissante et déjà très vite débordante, en grande partie grâce au duo phare Thierry Roland et Jean-Michel Larqué !

Terrain de football à Sancerre
Roger Milla célèbre un but lors de la Coupe du Monde 1990

La Coupe du monde 1990 est mon premier souvenir footballistique. Le désarroi de ma famille suite au but de l’argentin Caniggia contre le Brésil en huitièmes de finale. Les larmes de Maradona après la finale perdue face à l’Allemagne réunifiée. La folie autour du buteur Toto Schilacci…  

Mais surtout la sensation Roger Milla qui hissa le Cameroun jusqu’aux quarts de finale… Ces images ont marqué mon imaginaire et furent les prémices de cette passion naissante.

Ce soir-là, l’équipe de France vécut un des matchs les plus sombres de son histoire. Le but de Kostadinov à la dernière minute priva les bleus de Coupe du monde 1994 aux Etats-Unis. Le rêve de voir cette génération symbolisée par le duo Papin – Cantona s’envola soudainement suite à une contre-attaque éclair de l’équipe bulgare en toute fin de match.

Un moment de stupéfaction, d’incompréhension, et des larmes qui coulèrent à flot sans interruption. Un grand moment de solitude, au sein d’une famille qui ne comprenait pas qu’un match de football puisse me précipiter dans cet état !

Les plus grandes passions naissent après les victoires marquantes, mais également lors de dévastatrices désillusions. Ce 17 novembre 1993, le football est réellement devenu le fil rouge de toute ma vie !

Le but de Kostadinov qui qualifia les bulgares à la Coupe du Monde 1994
Valdo, joueur du PSG, balle au pied lors d'un match

Le PSG est mon équipe fétiche. Valdo, l’idole de mon enfance. J’admirais son style de jeu, sa technique, sa vision du jeu, son art de la passe.

Le légendaire PSG – Real Madrid de mars 1993 aurait pu être l’élément déclencheur de mon amour pour ce club. Mais faute d’abonnement à Canal plus, je ne pus ressentir la ferveur de ce moment d’exception.

Le titre de champion de France 1994, et surtout le parcours européen la saison suivante en Ligue des Champions (merci Roger Zabel pour les soirées LDC sur TF1 !) firent davantage couler le sang rouge et bleu dans mes veines ! Je me remémore les moments inoubliables en Ligue des Champions. Comme la qualification légendaire contre le Barça de Cruyff en quart de finale, ou l’élimination douloureuse contre le Milan AC au tour suivant. Que de souvenirs marquants !

Le retour sur le devant de la scène du club francilien suite à l’arrivée de nouveaux investisseurs comble le supporter que je suis. Cela traduit tout de même un changement d’époque, déjà initié outre-Manche. Gros investissements, starification et individualisation du football, réseaux sociaux en puissance.

Cependant, la passion demeure malgré tout ! Les titres nationaux s’enchaînent et je savoure chacun d’eux comme il se doit ! Ma vie en Ile-de-France me donne l’opportunité d’assister aux matchs depuis les tribunes du Parc des Princes. Observer les Pastore, Zlatan, Cavani, Mbappe, Di Maria, Neymar, Messi (pour ne citer qu’eux) est incroyable !

C’est désormais en famille que je partage avec mes deux fils des moments de joie sur la scène nationale, et de désillusion sur la scène européenne ! La « remontada » est dévastatrice (vécue sur place pour ma part), les éliminations suivantes difficiles à vivre. Mais les joueurs passent et les supporters restent, contre vents et marées !

Le Graal européen obtenu à Munich en 2025 s’est révélé être un formidable moment d’émotion, contribuant à marquer d’une pierre blanche les vies de supporter de mes deux progénitures ! Savourez comme il se doit vos jeunes années de supporter pleines de trophées ! Le football va vite, et nul ne sait si les succès d’aujourd’hui perdureront.

Une photo avec 3 supporters du PSG
Un jeune supporter du PSG qui tient un drapeau du club dans les tribunes du Parc des Princes
Un animateur de podcast et son invité, avant l'enregistrement